Diane Henriette de Budos
Le prénom « Diane » n'a AUCUN rapport avec la Conjuration des Nymphes de Diane. Le nom de la Conjuration vient du Ballet de Diane et ses Nymphes (janvier 1609). Le prénom est une coïncidence, pas un symbole.
Nom complet : Diane Henriette de Budos, marquise des Portes
Famille : Budos — noblesse languedocienne (terre cathare, terre d'hérésie)
Mariage : 26 sept. 1644 (elle a 15 ans, lui 37)
Fils : Louis de Rouvroy de Saint-Simon (1650-1651†), futur Masque de Fer
Personnage-fantôme. Apparaît peu mais son acte — donner son fils — est le geste fondateur de toute la saga.
- 1644 : Épouse Claude de Rouvroy. Par lui, accède aux secrets de Versailles.1644-1650 : Initiée au cercle ilioniste. Par Claude ou par son réseau familial (les Budos du Languedoc — terre cathare).1650 : Naissance de Louis. Quelque chose se passe — une consultation du Scripteur ? Un signe ?1651 : « Sacrifice » de son fils. Simule sa mort. Le confie au réseau ilioniste. Acte de foi.1651-1661 : Élève secrètement son fils ou le fait élever par le réseau. Prépare son placement.1661 : Le cadeau de mariage. Offre son fils (11 ans) à Philippe comme page, au mariage avec Henriette. Donne ce qu'elle a de plus cher au chef de la Maison de Bourgogne.1661-1670 : Observe de loin la carrière de son fils chez Philippe.1670 : Son fils est masqué. Elle meurt la même année (décembre).
⏳ Choix non encore arrêté par l'auteur.
- Option A — Coïncidence tragique : Elle meurt de la variole. Ne sait peut-être même pas que son fils a été masqué. Ironie cruelle.Option B — Chagrin : Elle apprend le masquage. Le choc la détruit. La « variole » est un prétexte.Option C — Assassinat : La Conjuration découvre qu'elle a placé son fils chez Philippe. La « variole » est un empoisonnement.
Son sacrifice est le miroir de celui de Philippe (1683) : tous deux donnent ce qu'ils ont de plus cher pour protéger la Cause. Sans elle, pas de chroniqueur, pas de Masque, pas de narrateur, pas de roman.